Mémoires d’un jeune homme dérangé , de Frederic Beigbeder (2001)

« Le roman le plus snob de la rentrée ? N’hésitez pas ce sont les Mémoires d’un jeune homme dérangé, prestement enlevés par un godelureau éthylique, nihiliste et sarcastique. »

« On pense à Musset, à Poil de Carotte, au poil à gratter. »

« L’élégance déjantée de son style cache beaucoup d’efforts, et comme un retour à l’esprit des fondateurs, Beigbeder est le Morny du nightclubbing. »

« Paris ressemblera donc à un chapitre de Fitzgerald. »

« On réédite mon introuvable premier roman ? Zut! Il va donc cesser d’être culte ? »


 

Ce roman marque le début de Marc Maronnier, la cristallisation du personnage que l’on retrouvera plus tard dans plusieurs livres de Beigbeder. J’aime cet auteur, son air de petit con snobinard m’a toujours plu.

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C’est son premier roman. C’est lui mais en moins fin, lui avec moins d’expérience.

Ici son personnage prend vie, son histoire, on sent les futurs romans à venir. Mais celui-ci n’est qu’un enchainement de décadence, de fête, de sexe et d’alcool. Et c’est très superficiel. Il manque ce qui fait de Beigbeder un bon auteur ; son côté rebelle contre la société, sa prise de conscience sur notre monde actuel. Dans ce premier roman, rien ne ressort, rien de transcendant en tout cas.

En gros, c’était déjà un petit con mais avec un peu moins de réflexion.  C’est à lire, à découvrir, mais les autres sont bien mieux.

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